<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?>
<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:podcastRF="http://radiofrance.fr/Lancelot/Podcast#" version="2.0" >
<channel>
<title>France Culture - A voix nue</title>
<link>http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/avoixnue/index.php?emission_id=79</link>
<description>France Culture - A voix nue</description>
<language>fr</language>
<copyright>Radio France</copyright>
<lastBuildDate>Tue,  9 Mar 2010 20:00:00 +0100</lastBuildDate>
<generator>Radio France</generator>
<image>
<url>http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/RF_OMM_0000000696_ITE.jpg</url>
<title>France Culture - A voix nue</title>
<link>http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/avoixnue/index.php?emission_id=79</link>
</image>
<itunes:author>Radio France</itunes:author>
<itunes:category text="Arts"><itunes:category text="Literature" />
</itunes:category>
<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
<itunes:image href="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/RF_OMM_0000000696_ITE.jpg" />
<itunes:owner>
<itunes:email>podcast@radiofrance.com</itunes:email>
<itunes:name>Radio France</itunes:name>
</itunes:owner>
<itunes:subtitle>France Culture - A voix nue</itunes:subtitle>
<itunes:summary>France Culture - A voix nue</itunes:summary>
<podcastRF:originStation>1001</podcastRF:originStation>
<item>
<title>René de Obaldia (2/5)</title>
<link>http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/avoixnue/index.php?emission_id=79</link>
<description>France Culture - A voix nue. Production : Jean Lebrun - Invites : René de Obaldia - Description : « Je suis très bon public au théâtre - du théâtre des autres, d¿abord, et puis du mien ! » dit René de Obaldia.De ce poète, de ce dramaturge, de ce romancier, de cet académicien français né à Hong-Kong en 1918, de père panaméen et de mère française, que dire ?  Qu¿il ne s¿est pas encore lassé de l¿étrangeté d¿être né, qu¿il a écrit ses Mémoires de centenaire à quarante ans, qu¿il est joué dans le monde entier, qu¿il est volubile et enthousiaste, qu¿il nous révèle un monde obaldien-c¿est bien le moins- qu¿il a croisé Luis Mariano, Louis Jouvet, Michel Simon...et qu¿il a accepté de raconter pour France Culture sa vie et celle de ses ancêtres. Il n¿a pas fallu le pousser beaucoup : redisons-le, l¿homme est intarissable, il a même joué sur scène son personnage, sa vie et ses oeuvres l¿an dernier au théâtre du Petit Hébertot, à Paris.Donc, au menu de cette série d¿entretiens, et dans le désordre : Du vent dans les branches de sassafras, le Panama, un grand-père général qui tirait au pistolet sur les souris qui le terrorisaient, Monsieur Klebs et Rosalie, Jean Vilar, une cousine célèbre-qui-a-de-très-beaux-yeux, la tombe de la guenon de Michel Simon, quelques représentions du Pape, des poèmes pour enfants, des mois de captivité en Pologne, des dizaines de pièces et une grande joie de vivre : Monsieur le Comte est très vert.A noter, dans les Nuits de France Culture, dans la nuit du samedi13 au dimanche 14 mars 2010, à 1 heure,  la diffusion du feuilleton LE CENTENAIRE, de René de Obaldia, réalisation Claude Mourthé (première diffusion : novembre 1983)2) L'enfance et la suite - Site Internet : http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/avoixnue/index.php?emission_id=79</description>
<author>podcasting@radiofrance.com</author>
<category >Arts Literature</category>
<enclosure url="http://rf.proxycast.org/m/media/296096201420/c=culture/p=France+Culture+-+A+voix+nue_10351/l3=20100309/l4=/http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10351-09.03.2010-ITEMA_20218929-0.mp3" length="28868736" type="audio/mpeg"  />
<guid >http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10351-09.03.2010-ITEMA_20218929-0.mp3</guid>
<pubDate>Tue,  9 Mar 2010 20:00:00 +0100</pubDate>
<podcastRF:businessReference>3500</podcastRF:businessReference><itunes:author>Jean Lebrun - Radio France</itunes:author>
<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
<itunes:keywords>René,de,Obaldia,(2/5)</itunes:keywords>
<itunes:subtitle>René de Obaldia (2/5)</itunes:subtitle>
<itunes:summary>Production : Jean Lebrun - Invites : René de Obaldia - Description : « Je suis très bon public au théâtre - du théâtre des autres, d¿abord, et puis du mien ! » dit René de Obaldia.De ce poète, de ce dramaturge, de ce romancier, de cet académicien français né à Hong-Kong en 1918, de père panaméen et de mère française, que dire ?  Qu¿il ne s¿est pas encore lassé de l¿étrangeté d¿être né, qu¿il a écrit ses Mémoires de centenaire à quarante ans, qu¿il est joué dans le monde entier, qu¿il est volubile et enthousiaste, qu¿il nous révèle un monde obaldien-c¿est bien le moins- qu¿il a croisé Luis Mariano, Louis Jouvet, Michel Simon...et qu¿il a accepté de raconter pour France Culture sa vie et celle de ses ancêtres. Il n¿a pas fallu le pousser beaucoup : redisons-le, l¿homme est intarissable, il a même joué sur scène son personnage, sa vie et ses oeuvres l¿an dernier au théâtre du Petit Hébertot, à Paris.Donc, au menu de cette série d¿entretiens, et dans le désordre : Du vent dans les branches de sassafras, le Panama, un grand-père général qui tirait au pistolet sur les souris qui le terrorisaient, Monsieur Klebs et Rosalie, Jean Vilar, une cousine célèbre-qui-a-de-très-beaux-yeux, la tombe de la guenon de Michel Simon, quelques représentions du Pape, des poèmes pour enfants, des mois de captivité en Pologne, des dizaines de pièces et une grande joie de vivre : Monsieur le Comte est très vert.A noter, dans les Nuits de France Culture, dans la nuit du samedi13 au dimanche 14 mars 2010, à 1 heure,  la diffusion du feuilleton LE CENTENAIRE, de René de Obaldia, réalisation Claude Mourthé (première diffusion : novembre 1983)2) L'enfance et la suite - Site Internet : http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/avoixnue/index.php?emission_id=79</itunes:summary>
<itunes:duration>00:29:56</itunes:duration>
</item>
<item>
<title>René de Obaldia (1/5)</title>
<link>http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/avoixnue/index.php?emission_id=79</link>
<description>France Culture - A voix nue. Production : Jean Lebrun - Invites : René de Obaldia - Description : « Je suis très bon public au théâtre - du théâtre des autres, d¿abord, et puis du mien ! » dit René de Obaldia.De ce poète, de ce dramaturge, de ce romancier, de cet académicien français né à Hong-Kong en 1918, de père panaméen et de mère française, que dire ?  Qu¿il ne s¿est pas encore lassé de l¿étrangeté d¿être né, qu¿il a écrit ses Mémoires de centenaire à quarante ans, qu¿il est joué dans le monde entier, qu¿il est volubile et enthousiaste, qu¿il nous révèle un monde obaldien-c¿est bien le moins- qu¿il a croisé Luis Mariano, Louis Jouvet, Michel Simon...et qu¿il a accepté de raconter pour France Culture sa vie et celle de ses ancêtres. Il n¿a pas fallu le pousser beaucoup : redisons-le, l¿homme est intarissable, il a même joué sur scène son personnage, sa vie et ses oeuvres l¿an dernier au théâtre du Petit Hébertot, à Paris.Donc, au menu de cette série d¿entretiens, et dans le désordre : Du vent dans les branches de sassafras, le Panama, un grand-père général qui tirait au pistolet sur les souris qui le terrorisaient, Monsieur Klebs et Rosalie, Jean Vilar, une cousine célèbre-qui-a-de-très-beaux-yeux, la tombe de la guenon de Michel Simon, quelques représentions du Pape, des poèmes pour enfants, des mois de captivité en Pologne, des dizaines de pièces et une grande joie de vivre : Monsieur le Comte est très vert.A noter, dans les Nuits de France Culture, dans la nuit du samedi13 au dimanche 14 mars 2010, à 1 heure,  la diffusion du feuilleton LE CENTENAIRE, de René de Obaldia, réalisation Claude Mourthé (première diffusion : novembre 1983)1) Du côté de Panama - Site Internet : http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/avoixnue/index.php?emission_id=79</description>
<author>podcasting@radiofrance.com</author>
<category >Arts Literature</category>
<enclosure url="http://rf.proxycast.org/m/media/296096201420/c=culture/p=France+Culture+-+A+voix+nue_10351/l3=20100308/l4=/http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10351-08.03.2010-ITEMA_20218779-0.mp3" length="28383360" type="audio/mpeg"  />
<guid >http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10351-08.03.2010-ITEMA_20218779-0.mp3</guid>
<pubDate>Mon,  8 Mar 2010 20:00:00 +0100</pubDate>
<podcastRF:businessReference>3500</podcastRF:businessReference><itunes:author>Jean Lebrun - Radio France</itunes:author>
<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
<itunes:keywords>René,de,Obaldia,(1/5)</itunes:keywords>
<itunes:subtitle>René de Obaldia (1/5)</itunes:subtitle>
<itunes:summary>Production : Jean Lebrun - Invites : René de Obaldia - Description : « Je suis très bon public au théâtre - du théâtre des autres, d¿abord, et puis du mien ! » dit René de Obaldia.De ce poète, de ce dramaturge, de ce romancier, de cet académicien français né à Hong-Kong en 1918, de père panaméen et de mère française, que dire ?  Qu¿il ne s¿est pas encore lassé de l¿étrangeté d¿être né, qu¿il a écrit ses Mémoires de centenaire à quarante ans, qu¿il est joué dans le monde entier, qu¿il est volubile et enthousiaste, qu¿il nous révèle un monde obaldien-c¿est bien le moins- qu¿il a croisé Luis Mariano, Louis Jouvet, Michel Simon...et qu¿il a accepté de raconter pour France Culture sa vie et celle de ses ancêtres. Il n¿a pas fallu le pousser beaucoup : redisons-le, l¿homme est intarissable, il a même joué sur scène son personnage, sa vie et ses oeuvres l¿an dernier au théâtre du Petit Hébertot, à Paris.Donc, au menu de cette série d¿entretiens, et dans le désordre : Du vent dans les branches de sassafras, le Panama, un grand-père général qui tirait au pistolet sur les souris qui le terrorisaient, Monsieur Klebs et Rosalie, Jean Vilar, une cousine célèbre-qui-a-de-très-beaux-yeux, la tombe de la guenon de Michel Simon, quelques représentions du Pape, des poèmes pour enfants, des mois de captivité en Pologne, des dizaines de pièces et une grande joie de vivre : Monsieur le Comte est très vert.A noter, dans les Nuits de France Culture, dans la nuit du samedi13 au dimanche 14 mars 2010, à 1 heure,  la diffusion du feuilleton LE CENTENAIRE, de René de Obaldia, réalisation Claude Mourthé (première diffusion : novembre 1983)1) Du côté de Panama - Site Internet : http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/avoixnue/index.php?emission_id=79</itunes:summary>
<itunes:duration>00:29:25</itunes:duration>
</item>
<item>
<title>Monique Pelletier (5/5)</title>
<link>http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/avoixnue/index.php?emission_id=79</link>
<description>France Culture - A voix nue. Production : Jean Lebrun - Invites : Monique Pelletier - Description : Par Séverine Liatard, réalisation Jean-Claude Loiseau.En 1995, Monique Pelletier publie le récit de son histoire et de sa nouvelle vie depuis que son mari a été victime d¿un grave accident neurologique en 1978. Dans La ligne brisée, sorte de parcours initiatique, elle retrace ces longues années, la manière dont il faut refaire sa vie avec un infirme qui doit tout réapprendre et dans le même temps se protéger pour éviter de se morfondre dans la maladie.Lorsque cet accident survient, Monique Pelletier  vient d¿être nommée ministre déléguée auprès du Premier ministre chargée de la Condition féminine dans le gouvernement Raymond Barre. Sollicitée par Valéry Giscard d¿Estaing, elle fait partie de cette première génération de femmes promues au sommet du pouvoir par la volonté du prince pour s¿occuper des questions relatives à la « condition des femmes » et au secteur socio-éducatif en général. Monique Pelletier se dit féministe  à sa manière. Elle n¿a pas participé au MLF des années 1970 mais elle tient à défendre personnellement la reconduction de la loi Veil sur l¿IVG en 1979. Elle est sans doute également l¿une des premières femmes politiques de droite à  préconiser la politique des quotas aux élections et co-signe d¿ailleurs le Manifeste des dix en 1996 avec d¿anciennes ministres de droite et de gauche pour réclamer la parité en politique.Née en 1926, issue d¿un milieu catholique et républicain de la bourgeoisie parisienne, Monique Pelletier s¿inscrit au barreau de Paris au lendemain de la seconde Guerre mondiale. Elle se marie à 20 ans avec Jean-Marc Pelletier et fonde avec lui une grande famille puisqu¿elle aura sept enfants.A partir de 1971, elle prend la direction de l¿association L¿Ecole des parents et devient la même année conseillère municipale de Neuilly. Elle a adhéré en 1969 au club politique Centre Démocratie et Progrès. En 1977, elle prend sa carte du Parti républicain qui devient l¿UDF un an plus tard et Valery Giscard d¿Estaing, élu en 1974, lui confie alors une mission d¿information sur le problème de la toxicomanie en France. Son rapport sur la drogue reste aujourd¿hui encore une référence.Après la victoire de la gauche en 1981, Monique Pelletier, sans mandat électoral, reprend sa profession d¿avocate dans un cabinet privé. Il y a les dossiers rémunérateurs et puis les affaires choisies par conviction. Elle milite aussi pour une justice plus humaine et une réforme en profondeur du système carcéral.En 2000, Jacques Chirac la nomme au Conseil constitutionnel où elle siège pendant quatre ans. Aujourd¿hui, à plus de 80 ans, elle poursuit son métier d¿avocate et assume la direction du Conseil national du Handicap depuis 2006. Sensibiliser, informer, évaluer les besoins des personnes handicapés tout en dénonçant avec véhémence le retard de la France en ce qui concerne leur situation et leur intégration dans la société, tel est le nouveau combat de cette militante exigeante et infatigable.5. Parmi les neuf du Conseil constitutionnel - Site Internet : http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/avoixnue/index.php?emission_id=79</description>
<author>podcasting@radiofrance.com</author>
<category >Arts Literature</category>
<enclosure url="http://rf.proxycast.org/m/media/296096201420/c=culture/p=France+Culture+-+A+voix+nue_10351/l3=20100305/l4=/http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10351-05.03.2010-ITEMA_20218475-0.mp3" length="27449472" type="audio/mpeg"  />
<guid >http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10351-05.03.2010-ITEMA_20218475-0.mp3</guid>
<pubDate>Fri,  5 Mar 2010 20:00:00 +0100</pubDate>
<podcastRF:businessReference>3500</podcastRF:businessReference><itunes:author>Jean Lebrun - Radio France</itunes:author>
<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
<itunes:keywords>Monique,Pelletier,(5/5)</itunes:keywords>
<itunes:subtitle>Monique Pelletier (5/5)</itunes:subtitle>
<itunes:summary>Production : Jean Lebrun - Invites : Monique Pelletier - Description : Par Séverine Liatard, réalisation Jean-Claude Loiseau.En 1995, Monique Pelletier publie le récit de son histoire et de sa nouvelle vie depuis que son mari a été victime d¿un grave accident neurologique en 1978. Dans La ligne brisée, sorte de parcours initiatique, elle retrace ces longues années, la manière dont il faut refaire sa vie avec un infirme qui doit tout réapprendre et dans le même temps se protéger pour éviter de se morfondre dans la maladie.Lorsque cet accident survient, Monique Pelletier  vient d¿être nommée ministre déléguée auprès du Premier ministre chargée de la Condition féminine dans le gouvernement Raymond Barre. Sollicitée par Valéry Giscard d¿Estaing, elle fait partie de cette première génération de femmes promues au sommet du pouvoir par la volonté du prince pour s¿occuper des questions relatives à la « condition des femmes » et au secteur socio-éducatif en général. Monique Pelletier se dit féministe  à sa manière. Elle n¿a pas participé au MLF des années 1970 mais elle tient à défendre personnellement la reconduction de la loi Veil sur l¿IVG en 1979. Elle est sans doute également l¿une des premières femmes politiques de droite à  préconiser la politique des quotas aux élections et co-signe d¿ailleurs le Manifeste des dix en 1996 avec d¿anciennes ministres de droite et de gauche pour réclamer la parité en politique.Née en 1926, issue d¿un milieu catholique et républicain de la bourgeoisie parisienne, Monique Pelletier s¿inscrit au barreau de Paris au lendemain de la seconde Guerre mondiale. Elle se marie à 20 ans avec Jean-Marc Pelletier et fonde avec lui une grande famille puisqu¿elle aura sept enfants.A partir de 1971, elle prend la direction de l¿association L¿Ecole des parents et devient la même année conseillère municipale de Neuilly. Elle a adhéré en 1969 au club politique Centre Démocratie et Progrès. En 1977, elle prend sa carte du Parti républicain qui devient l¿UDF un an plus tard et Valery Giscard d¿Estaing, élu en 1974, lui confie alors une mission d¿information sur le problème de la toxicomanie en France. Son rapport sur la drogue reste aujourd¿hui encore une référence.Après la victoire de la gauche en 1981, Monique Pelletier, sans mandat électoral, reprend sa profession d¿avocate dans un cabinet privé. Il y a les dossiers rémunérateurs et puis les affaires choisies par conviction. Elle milite aussi pour une justice plus humaine et une réforme en profondeur du système carcéral.En 2000, Jacques Chirac la nomme au Conseil constitutionnel où elle siège pendant quatre ans. Aujourd¿hui, à plus de 80 ans, elle poursuit son métier d¿avocate et assume la direction du Conseil national du Handicap depuis 2006. Sensibiliser, informer, évaluer les besoins des personnes handicapés tout en dénonçant avec véhémence le retard de la France en ce qui concerne leur situation et leur intégration dans la société, tel est le nouveau combat de cette militante exigeante et infatigable.5. Parmi les neuf du Conseil constitutionnel - Site Internet : http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/avoixnue/index.php?emission_id=79</itunes:summary>
<itunes:duration>00:28:27</itunes:duration>
</item>
<item>
<title>Monique Pelletier (4/5)</title>
<link>http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/avoixnue/index.php?emission_id=79</link>
<description>France Culture - A voix nue. Production : Jean Lebrun - Invites : Monique Pelletier - Description : Par Séverine Liatard, réalisation Jean-Claude Loiseau.En 1995, Monique Pelletier publie le récit de son histoire et de sa nouvelle vie depuis que son mari a été victime d¿un grave accident neurologique en 1978. Dans La ligne brisée, sorte de parcours initiatique, elle retrace ces longues années, la manière dont il faut refaire sa vie avec un infirme qui doit tout réapprendre et dans le même temps se protéger pour éviter de se morfondre dans la maladie.Lorsque cet accident survient, Monique Pelletier  vient d¿être nommée ministre déléguée auprès du Premier ministre chargée de la Condition féminine dans le gouvernement Raymond Barre. Sollicitée par Valéry Giscard d¿Estaing, elle fait partie de cette première génération de femmes promues au sommet du pouvoir par la volonté du prince pour s¿occuper des questions relatives à la « condition des femmes » et au secteur socio-éducatif en général. Monique Pelletier se dit féministe  à sa manière. Elle n¿a pas participé au MLF des années 1970 mais elle tient à défendre personnellement la reconduction de la loi Veil sur l¿IVG en 1979. Elle est sans doute également l¿une des premières femmes politiques de droite à  préconiser la politique des quotas aux élections et co-signe d¿ailleurs le Manifeste des dix en 1996 avec d¿anciennes ministres de droite et de gauche pour réclamer la parité en politique.Née en 1926, issue d¿un milieu catholique et républicain de la bourgeoisie parisienne, Monique Pelletier s¿inscrit au barreau de Paris au lendemain de la seconde Guerre mondiale. Elle se marie à 20 ans avec Jean-Marc Pelletier et fonde avec lui une grande famille puisqu¿elle aura sept enfants.A partir de 1971, elle prend la direction de l¿association L¿Ecole des parents et devient la même année conseillère municipale de Neuilly. Elle a adhéré en 1969 au club politique Centre Démocratie et Progrès. En 1977, elle prend sa carte du Parti républicain qui devient l¿UDF un an plus tard et Valery Giscard d¿Estaing, élu en 1974, lui confie alors une mission d¿information sur le problème de la toxicomanie en France. Son rapport sur la drogue reste aujourd¿hui encore une référence.Après la victoire de la gauche en 1981, Monique Pelletier, sans mandat électoral, reprend sa profession d¿avocate dans un cabinet privé. Il y a les dossiers rémunérateurs et puis les affaires choisies par conviction. Elle milite aussi pour une justice plus humaine et une réforme en profondeur du système carcéral.En 2000, Jacques Chirac la nomme au Conseil constitutionnel où elle siège pendant quatre ans. Aujourd¿hui, à plus de 80 ans, elle poursuit son métier d¿avocate et assume la direction du Conseil national du Handicap depuis 2006. Sensibiliser, informer, évaluer les besoins des personnes handicapés tout en dénonçant avec véhémence le retard de la France en ce qui concerne leur situation et leur intégration dans la société, tel est le nouveau combat de cette militante exigeante et infatigable.4. Profession : avocate - Site Internet : http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/avoixnue/index.php?emission_id=79</description>
<author>podcasting@radiofrance.com</author>
<category >Arts Literature</category>
<enclosure url="http://rf.proxycast.org/m/media/296096201420/c=culture/p=France+Culture+-+A+voix+nue_10351/l3=20100304/l4=/http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10351-04.03.2010-ITEMA_20218310-0.mp3" length="27433088" type="audio/mpeg"  />
<guid >http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10351-04.03.2010-ITEMA_20218310-0.mp3</guid>
<pubDate>Thu,  4 Mar 2010 20:00:00 +0100</pubDate>
<podcastRF:businessReference>3500</podcastRF:businessReference><itunes:author>Jean Lebrun - Radio France</itunes:author>
<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
<itunes:keywords>Monique,Pelletier,(4/5)</itunes:keywords>
<itunes:subtitle>Monique Pelletier (4/5)</itunes:subtitle>
<itunes:summary>Production : Jean Lebrun - Invites : Monique Pelletier - Description : Par Séverine Liatard, réalisation Jean-Claude Loiseau.En 1995, Monique Pelletier publie le récit de son histoire et de sa nouvelle vie depuis que son mari a été victime d¿un grave accident neurologique en 1978. Dans La ligne brisée, sorte de parcours initiatique, elle retrace ces longues années, la manière dont il faut refaire sa vie avec un infirme qui doit tout réapprendre et dans le même temps se protéger pour éviter de se morfondre dans la maladie.Lorsque cet accident survient, Monique Pelletier  vient d¿être nommée ministre déléguée auprès du Premier ministre chargée de la Condition féminine dans le gouvernement Raymond Barre. Sollicitée par Valéry Giscard d¿Estaing, elle fait partie de cette première génération de femmes promues au sommet du pouvoir par la volonté du prince pour s¿occuper des questions relatives à la « condition des femmes » et au secteur socio-éducatif en général. Monique Pelletier se dit féministe  à sa manière. Elle n¿a pas participé au MLF des années 1970 mais elle tient à défendre personnellement la reconduction de la loi Veil sur l¿IVG en 1979. Elle est sans doute également l¿une des premières femmes politiques de droite à  préconiser la politique des quotas aux élections et co-signe d¿ailleurs le Manifeste des dix en 1996 avec d¿anciennes ministres de droite et de gauche pour réclamer la parité en politique.Née en 1926, issue d¿un milieu catholique et républicain de la bourgeoisie parisienne, Monique Pelletier s¿inscrit au barreau de Paris au lendemain de la seconde Guerre mondiale. Elle se marie à 20 ans avec Jean-Marc Pelletier et fonde avec lui une grande famille puisqu¿elle aura sept enfants.A partir de 1971, elle prend la direction de l¿association L¿Ecole des parents et devient la même année conseillère municipale de Neuilly. Elle a adhéré en 1969 au club politique Centre Démocratie et Progrès. En 1977, elle prend sa carte du Parti républicain qui devient l¿UDF un an plus tard et Valery Giscard d¿Estaing, élu en 1974, lui confie alors une mission d¿information sur le problème de la toxicomanie en France. Son rapport sur la drogue reste aujourd¿hui encore une référence.Après la victoire de la gauche en 1981, Monique Pelletier, sans mandat électoral, reprend sa profession d¿avocate dans un cabinet privé. Il y a les dossiers rémunérateurs et puis les affaires choisies par conviction. Elle milite aussi pour une justice plus humaine et une réforme en profondeur du système carcéral.En 2000, Jacques Chirac la nomme au Conseil constitutionnel où elle siège pendant quatre ans. Aujourd¿hui, à plus de 80 ans, elle poursuit son métier d¿avocate et assume la direction du Conseil national du Handicap depuis 2006. Sensibiliser, informer, évaluer les besoins des personnes handicapés tout en dénonçant avec véhémence le retard de la France en ce qui concerne leur situation et leur intégration dans la société, tel est le nouveau combat de cette militante exigeante et infatigable.4. Profession : avocate - Site Internet : http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/avoixnue/index.php?emission_id=79</itunes:summary>
<itunes:duration>00:28:26</itunes:duration>
</item>
<item>
<title>Monique Pelletier (3/5)</title>
<link>http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/avoixnue/index.php?emission_id=79</link>
<description>France Culture - A voix nue. Production : Jean Lebrun - Invites : Monique Pelletier - Description : Par Séverine Liatard, réalisation Jean-Claude Loiseau.En 1995, Monique Pelletier publie le récit de son histoire et de sa nouvelle vie depuis que son mari a été victime d¿un grave accident neurologique en 1978. Dans La ligne brisée, sorte de parcours initiatique, elle retrace ces longues années, la manière dont il faut refaire sa vie avec un infirme qui doit tout réapprendre et dans le même temps se protéger pour éviter de se morfondre dans la maladie.Lorsque cet accident survient, Monique Pelletier  vient d¿être nommée ministre déléguée auprès du Premier ministre chargée de la Condition féminine dans le gouvernement Raymond Barre. Sollicitée par Valéry Giscard d¿Estaing, elle fait partie de cette première génération de femmes promues au sommet du pouvoir par la volonté du prince pour s¿occuper des questions relatives à la « condition des femmes » et au secteur socio-éducatif en général. Monique Pelletier se dit féministe  à sa manière. Elle n¿a pas participé au MLF des années 1970 mais elle tient à défendre personnellement la reconduction de la loi Veil sur l¿IVG en 1979. Elle est sans doute également l¿une des premières femmes politiques de droite à  préconiser la politique des quotas aux élections et co-signe d¿ailleurs le Manifeste des dix en 1996 avec d¿anciennes ministres de droite et de gauche pour réclamer la parité en politique.Née en 1926, issue d¿un milieu catholique et républicain de la bourgeoisie parisienne, Monique Pelletier s¿inscrit au barreau de Paris au lendemain de la seconde Guerre mondiale. Elle se marie à 20 ans avec Jean-Marc Pelletier et fonde avec lui une grande famille puisqu¿elle aura sept enfants.A partir de 1971, elle prend la direction de l¿association L¿Ecole des parents et devient la même année conseillère municipale de Neuilly. Elle a adhéré en 1969 au club politique Centre Démocratie et Progrès. En 1977, elle prend sa carte du Parti républicain qui devient l¿UDF un an plus tard et Valery Giscard d¿Estaing, élu en 1974, lui confie alors une mission d¿information sur le problème de la toxicomanie en France. Son rapport sur la drogue reste aujourd¿hui encore une référence.Après la victoire de la gauche en 1981, Monique Pelletier, sans mandat électoral, reprend sa profession d¿avocate dans un cabinet privé. Il y a les dossiers rémunérateurs et puis les affaires choisies par conviction. Elle milite aussi pour une justice plus humaine et une réforme en profondeur du système carcéral.En 2000, Jacques Chirac la nomme au Conseil constitutionnel où elle siège pendant quatre ans. Aujourd¿hui, à plus de 80 ans, elle poursuit son métier d¿avocate et assume la direction du Conseil national du Handicap depuis 2006. Sensibiliser, informer, évaluer les besoins des personnes handicapés tout en dénonçant avec véhémence le retard de la France en ce qui concerne leur situation et leur intégration dans la société, tel est le nouveau combat de cette militante exigeante et infatigable.3. La Ligne brisée ou la situation des handicapés en France - Site Internet : http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/avoixnue/index.php?emission_id=79</description>
<author>podcasting@radiofrance.com</author>
<category >Arts Literature</category>
<enclosure url="http://rf.proxycast.org/m/media/296096201420/c=culture/p=France+Culture+-+A+voix+nue_10351/l3=20100303/l4=/http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10351-03.03.2010-ITEMA_20218171-0.mp3" length="27383936" type="audio/mpeg"  />
<guid >http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10351-03.03.2010-ITEMA_20218171-0.mp3</guid>
<pubDate>Wed,  3 Mar 2010 20:00:00 +0100</pubDate>
<podcastRF:businessReference>3500</podcastRF:businessReference><itunes:author>Jean Lebrun - Radio France</itunes:author>
<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
<itunes:keywords>Monique,Pelletier,(3/5)</itunes:keywords>
<itunes:subtitle>Monique Pelletier (3/5)</itunes:subtitle>
<itunes:summary>Production : Jean Lebrun - Invites : Monique Pelletier - Description : Par Séverine Liatard, réalisation Jean-Claude Loiseau.En 1995, Monique Pelletier publie le récit de son histoire et de sa nouvelle vie depuis que son mari a été victime d¿un grave accident neurologique en 1978. Dans La ligne brisée, sorte de parcours initiatique, elle retrace ces longues années, la manière dont il faut refaire sa vie avec un infirme qui doit tout réapprendre et dans le même temps se protéger pour éviter de se morfondre dans la maladie.Lorsque cet accident survient, Monique Pelletier  vient d¿être nommée ministre déléguée auprès du Premier ministre chargée de la Condition féminine dans le gouvernement Raymond Barre. Sollicitée par Valéry Giscard d¿Estaing, elle fait partie de cette première génération de femmes promues au sommet du pouvoir par la volonté du prince pour s¿occuper des questions relatives à la « condition des femmes » et au secteur socio-éducatif en général. Monique Pelletier se dit féministe  à sa manière. Elle n¿a pas participé au MLF des années 1970 mais elle tient à défendre personnellement la reconduction de la loi Veil sur l¿IVG en 1979. Elle est sans doute également l¿une des premières femmes politiques de droite à  préconiser la politique des quotas aux élections et co-signe d¿ailleurs le Manifeste des dix en 1996 avec d¿anciennes ministres de droite et de gauche pour réclamer la parité en politique.Née en 1926, issue d¿un milieu catholique et républicain de la bourgeoisie parisienne, Monique Pelletier s¿inscrit au barreau de Paris au lendemain de la seconde Guerre mondiale. Elle se marie à 20 ans avec Jean-Marc Pelletier et fonde avec lui une grande famille puisqu¿elle aura sept enfants.A partir de 1971, elle prend la direction de l¿association L¿Ecole des parents et devient la même année conseillère municipale de Neuilly. Elle a adhéré en 1969 au club politique Centre Démocratie et Progrès. En 1977, elle prend sa carte du Parti républicain qui devient l¿UDF un an plus tard et Valery Giscard d¿Estaing, élu en 1974, lui confie alors une mission d¿information sur le problème de la toxicomanie en France. Son rapport sur la drogue reste aujourd¿hui encore une référence.Après la victoire de la gauche en 1981, Monique Pelletier, sans mandat électoral, reprend sa profession d¿avocate dans un cabinet privé. Il y a les dossiers rémunérateurs et puis les affaires choisies par conviction. Elle milite aussi pour une justice plus humaine et une réforme en profondeur du système carcéral.En 2000, Jacques Chirac la nomme au Conseil constitutionnel où elle siège pendant quatre ans. Aujourd¿hui, à plus de 80 ans, elle poursuit son métier d¿avocate et assume la direction du Conseil national du Handicap depuis 2006. Sensibiliser, informer, évaluer les besoins des personnes handicapés tout en dénonçant avec véhémence le retard de la France en ce qui concerne leur situation et leur intégration dans la société, tel est le nouveau combat de cette militante exigeante et infatigable.3. La Ligne brisée ou la situation des handicapés en France - Site Internet : http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/avoixnue/index.php?emission_id=79</itunes:summary>
<itunes:duration>00:28:23</itunes:duration>
</item>
</channel>
 </rss>
